Sécurité infrastructure – Protéger vos systèmes, serveurs et environnements critiques
La sécurité de l’infrastructure informatique repose sur la protection des serveurs, systèmes d’exploitation, environnements virtualisés et solutions cloud hybrides. Ces composants sont au cœur de l’activité et représentent une cible privilégiée pour les cyberattaquants. Une faille sur une infrastructure peut permettre une élévation de privilèges, une exfiltration massive de données ou l’arrêt complet des services.
Avec l’évolution vers des environnements hybrides (on-premise, cloud, edge), les infrastructures doivent être sécurisées par une approche intégrée : durcissement (hardening), supervision, contrôle d’accès et mise en conformité. Garantir la résilience de vos infrastructures est indispensable pour soutenir vos activités et répondre aux exigences réglementaires.
Nos expertises en sécurité infrastructure
Hardening des systèmes et serveurs
Sécurité des environnements virtualisés et du cloud hybride
Gestion des correctifs et vulnérabilités
Protection et supervision des accès administratifs
Sécurité des infrastructures réseaux et datacenters
Intégration SOC/SIEM pour la supervision continue
Pourquoi se faire accompagner par IT Systèmes ?
- Réduire la surface d’attaque de vos systèmes et serveurs.
- Protéger vos environnements hybrides (on-premise et cloud).
- Anticiper et corriger rapidement les vulnérabilités critiques.
- Garantir la conformité avec les réglementations (ISO 27001, NIS2, RGPD).
- Améliorer la résilience et la disponibilité de vos infrastructures critiques.

Audit de l’infrastructure existante
Définition d’un plan de sécurisation
Déploiement des mesures de protection
Tests et validation des dispositifs
Supervision et amélioration continue
FAQ Sécurité infrastructure
Qu’est-ce que le hardening d’un serveur ou d’une infrastructure ?
Le hardening est une démarche qui consiste à réduire la surface d’attaque d’un système en désactivant les services inutiles, en renforçant les configurations et en appliquant les correctifs. Cela inclut par exemple la suppression des comptes par défaut, le durcissement des politiques de mots de passe, la mise à jour régulière des systèmes et la limitation des ports ouverts.Un système non durci est une cible facile pour les attaquants, car il contient souvent des failles connues ou des configurations par défaut exploitées par des malwares. Le hardening est donc une étape indispensable de toute stratégie de sécurité infrastructure.
Comment sécuriser un environnement hybride (on-premise et cloud) ?
La sécurité des environnements hybrides repose sur une approche unifiée. Il faut appliquer des politiques cohérentes entre les serveurs internes et les workloads cloud : segmentation réseau, MFA, chiffrement des communications, monitoring des accès et gestion centralisée des identités.Un des risques majeurs des environnements hybrides est la disparité des pratiques de sécurité entre les plateformes. L’intégration avec des solutions comme Azure Security Center, AWS GuardDuty ou un SIEM centralisé permet de maintenir une visibilité et une protection homogènes.
Quelle différence entre la gestion des vulnérabilités et le patch management ?
La gestion des vulnérabilités consiste à identifier et prioriser les failles de sécurité dans les systèmes et applications, en utilisant par exemple des scanners CVE. Le patch management est l’action corrective qui applique les mises à jour pour corriger ces failles.Sans gestion des vulnérabilités, il est difficile de savoir où concentrer les efforts de patching. Sans patch management, les vulnérabilités identifiées restent exploitables. Ces deux processus doivent donc fonctionner ensemble pour réduire efficacement le risque d’exploitation.
Pourquoi est-il important de contrôler les accès administratifs aux infrastructures ?
Les comptes administrateurs disposent de privilèges élevés, leur compromission aurait des conséquences catastrophiques (prise de contrôle du SI, exfiltration de données, sabotage). Contrôler ces accès via un bastion ou un PAM permet d’appliquer le just-in-time, d’enregistrer les sessions et de limiter les droits au strict nécessaire.Cela apporte une traçabilité indispensable pour les audits, renforce la sécurité contre les menaces internes et réduit les risques liés aux attaques ciblant les comptes à privilèges.
Comment un SOC/SIEM contribue-t-il à sécuriser l’infrastructure ?
Un SIEM centralise les logs de tous les systèmes et les corrèle pour détecter des comportements suspects. Un SOC (Security Operations Center) exploite ces données pour surveiller et réagir en temps réel.Dans le cas des infrastructures, cela permet de repérer rapidement des anomalies : élévation de privilèges suspecte, modification d’un serveur critique, exploitation d’une faille. Le SOC/SIEM est ainsi un maillon essentiel pour passer d’une sécurité réactive à une sécurité proactive et continue.
La sécurité infrastructure est-elle obligatoire pour être conforme aux réglementations ?
Oui. Les réglementations comme le RGPD, la directive NIS2 ou la norme ISO 27001 exigent que les entreprises protègent leurs systèmes et infrastructures critiques. Cela passe par des mesures techniques (patch management, segmentation, chiffrement) et organisationnelles (politiques de sécurité, gouvernance des accès).Ne pas sécuriser correctement son infrastructure expose non seulement à des amendes en cas de fuite de données, mais aussi à des risques opérationnels majeurs : arrêt de la production, perte de confiance des clients et atteinte à la réputation.
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